.  HUMOUR
 
 

Par : Washipo Popoyito

HUMOUR

Par : Washipo Popoyito

Comment les histoires drôles se forment et se transmettent ? Je ne le sais. Elles demeurent en grande partie anonymes et font partie d’une sorte de folklore où l’on voit jaillir le génie collectif d’une communauté.

Nous rentrons ici dans un univers où  se confondent professionnels et petites gens, en appréciation de genres différent : comique ou satyrique, spirituel ou cousu de fil moins discret.

Dans la flore culturelle haïtienne nous citons en exemples Maurice Sixto, Théodore Beaubrun, alias (Languichatte). Mais même ces grands noms vont parfois puiser dans le fond commun de choses vues ou entendues dans l’inextricable de la vie quotidienne, quitte à y ajouter, ce supplément de personnel propre à provoquer l’étincelle ?

En fait les histories pullulent, grouillent à ce point élastique où devient impossible la recherche de paternité. Si bien que le plus important est de savoir raconter une histoire, autant que de savoir l’écouter. Drôle ou moins drôle, c’est une affaire relative d’approche et d’appréciation. Ce qui peut faire rire l’un peut laisser l’autre indifférent.

S’il doit en être ainsi cette page vraisemblablement va connaître un grand succès. Il suffira de l’ouvrir à tout un chacun désireux de s’essayer aux histoires les unes plus drôles que les autres.

Et toi qui lis ces lignes, n’aie point de crainte. Vas à la pêche, tu ne sauras revenir bredouille. Tes prises enrichiront notre Comédie Endimanchée d’hilarité ou de critiques.

 

HUMOUR

-La scene se passe dans une ecole de Tel-Aviv.
 L’instituteur demande a un eleve :
-Qui etait Moise ?
-Un abruti dit le mome en appuyant sur les mots.
-Hein ? Tu n’as pas honte de parler ainsi de Moise, notre grand encetre ?
-Non, j’ai pas honte.
-Tu as le culot de dire que tu n’as pas honte, petit miserable
-C’etait un abruti,
 Parce qu’apres avoir passé la mer Rouge,
 Il a tourne a gauche.
 S’il avait tourne a droite,
 C’est nous qui aurions tout le  petrole.


 
 Un begue et un bossu se font photographier.
-Fais Attention de ne pas begayer,
 Dit le bossu, ou alors la photo sera floue..
-Et toi, repond le begue,
 Tu… tu…. Ferais meu… mieux de rentrer ta… tata… bobosse, autrement on… on
 pou… poupou… pourra pas fermer l’album. 


 
-Polo et sa femme Adelaide sont tellement contamines par leur genie de commerce que,
  meme s’il leur arrive de ceder a des desirs conjugaux bien naturels, ils usent d’un
  langage assez particulier:
-Cheri, dit Adelaide, tu n’as pas quelque  chose a vendre ? Je suis acheteuse..
-Or un soir Polo prend sa femme par le bras et lui dit :
-J’ai quelque chose d’interessant pour toi, mais il faut acheter tout de suite…
-Oh ! Je suis fatiguee, dit Adelaide, Ca peut attendre demain.
 Mais au bout d’une demie-heure, seule dans son lit, elle commence a changer d’avis.
 Elle se leve et elle va frapper  ala porte de la chambre de Polo :
-Cheri, c’est toujours d’accord pour traiter l’affaire en question ?
-Non, dit Polo a travers la porte. C’etait une petite affaire je l’ai traitee de la main a la
  main…

 A la prochaine

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